Le blog de Alain49

     
 
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Je remercie FITFIZ de me permettre de communiquer au plus grand nombre ce qui traînait dans ma tête ou dormait au fond de mes tiroirs.
Mes premières pages seront consacrées à :
Jean RONDEAU Pilote Constructeur manceau et vainqueur des 24 heures du Mans en 1980.
et, à tous ses amis, qui par leur fidélité lui ont permis de réaliser ses rêves.
Il y a déjà 30 ans nous préparions la deuxième participation aux 24 heures du Mans avec 3 voitures...

Le but de ces articles n'est pas la nostalgie , mais la valeur EXEMPLAIRE de cette aventure.

Et puis l'occasion d'enrichir mon approche de cette période 1975-1985 par vos réactions
à bientôt

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Mardi 17 Juillet 2007

La fable du réchauffement Climatique !

 


 

Le réchauffement climatique est-il une nouveauté ?

Est-il planétaire comme disent les mondialistes ?

Notre avenir est-il menacé ?

Réponses décoiffantes par un scientifique de haut niveau.


 

 

L’exploitation excessive de la na­ture ou encore les nuisances provoquées par la société in­dustrielle et l'économie de gaspillage sont des réalités évidentes. Certains de leurs effets sont visibles, d'autres moins. En marge de ces réalités préoccupantes naissent cependant des modes ou des phobies qui s'apparentent à des mystifications. L'une d'entre elles est la question du « réchauffement global» de la planète, tarte à la crème d'habiles charlatans qui rappor­tent gros, misant sur la crédulité et la peur du public. Pour en savoir plus, nous avons interrogé Marcel Leroux, professeur émérite de climatologie, ancien directeur du LCRE (Laboratoire de climatologie, risques, envi­ronnement) du CNRS, membre de l'Ameri­can Meteorological Society et de la Société météorologique de France.


 

La Nouvelle Revue d'Histoire : Le propre du climat est de changer. Or, il existe un discours actuel qui prétend que les chan­gements actuels vont dans le sens d'un réchauffement inéluctable de la planète. L'étude du passé permet-elle de confirmer cette interprétation?


 

Marcel Leroux: Non, car, à l'échelle paléo­climatique, les bouleversements ont été beau­coup plus importants que ceux que l'on nous annonce. Ainsi, en Afrique, lors du DMG (dernier maximum glaciaire), c'est-à-dire entre 18000et 15000 par rapport à nos jours, les températures moyennes étaient inférieures de 5 °C à celles que nous connaissons aujour­d'hui et le désert s'étendait considérablement vers le sud, tandis que la forêt avait quasiment disparu. Au contraire, lors de l'OCH (opti­mum climatique holocène), entre 9000 et 6000 par rapport à nos jours, les températures étaient supérieures de 2 °C à celles d'aujour­d'hui et la forêt dépassait très largement son étendue actuelle. Quant au Sahara, il recevait des pluies relativement abondantes, d'origine à la fois méditerranéenne et tropicale. Par­semé de lacs et de marécages, il était parcouru par des éleveurs, comme l'attestent les nom­breux dessins rupestres.

 

NRH : Après avoir perdu la longue mémoire paléoclimatique, ne perdons-nous pas éga­lement notre mémoire immédiate en matière climatique?


 

ML: Aujourd'hui, la mémoire est très sélec­tive, car on omet de rappeler l'automnale fraîcheur du surprenant mois d'août 2006, et on s'empresse d'oublier l'hiver 2005-2006 qui a battu des records de froid ou de chutes de neige, ou bien encore l'hiver 2000, lorsque la Sibérie a enregistré ses plus basses tempéra­tures et que la Mongolie a fait appel à l'aide internationale. Sans parler de l'Afrique qui, au cours des années soixante, bénéficia d'une pluviométrie supérieure à la normale. Elle avait fait remonter la zone sahélienne vers le nord, avec recul du désert. À la même époque, en Eurasie du Nord et au Canada, la forêt bo-  réale et l'exploitation agricole gagnaient vers le nord. Puis, à partir de 1972, renversement de tendance, la pluviométrie a dramatique­ment décru, et le Sahel a progressivement glissé une nouvelle fois vers le sud.


 

NRH: Les hommes doivent-ils avoir peur du réchauffement annoncé par certains « experts» ?


 

ML: Historiquement, nous pouvons consta­ter que les périodes chaudes ont toujours été des périodes fastes, comme par exemple au début de notre ère lors des années ,triom­phantes de la République romaine et de l'Em­pire. Lors de l'épopée des Vikings vers le Groenland et l'Amérique du Nord, entre 1150 et 1300, un optimum climatique régnait sur l'Europe centrale et occidentale, déplaçant les cultures et en particulier celle de la vigne de 4 à 5 degrés de latitude vers le nord. Le « doux douzième" (gentle twelfth century) représente dans la tradition écossaise un « âge d'or» avec ses hivers doux et ses étés secs. Ensuite, après une chute des températures, s'est produite le retour d'une période «chaude» connue par les spécialistes sous le nom d'optimum clima­tique médiéval (OCM) qui a notamment favorisé les grands voyages de découvertes. Par opposition, les épisodes froids ont été consi­dérés comme des «périodes sombres» (dark ages), comme celle qui, après 1410, a coupé les relations avec le Groenland, ou celle du « petit âge de glace» entre 1600 et 1850, qui a atteint sa plus grande rigueur vers 1708-1709 dénommée par Réaumur «l'année du grand hiver>, période au cours de laquelle les glaciers alpins ont atteint une grande exten­sion, comme en témoignent en 1789 les Cahiers de doléances des paysans chamo­niards dont les prai­ries étaient envahies par la glace. Il est donc ridicule de la part des médias de prétendre que la chaleur est synonyme de calamité, en particulier à des gens qui, au Cours de l'hiver, ne pensent qu'à l'été, rêvant pour leur retraite de résider dans le Midi ou en Espagne, voire au Maroc, c'est-à-dire au soleil! De cette façon, «l'invraisemblable douceur» du mois de décembre 2006 et la facture de chauffage allégée ont pu être présentées par les médias comme des catastrophes!


 

NRH: Vous soutenez que si le désert du Sahara « avance », ce n'est pas pour les rai­sons habituellement invoquées. Mais si un réchauffement climatique durable se pro­duisait, ne serait-il pas à craindre en Afrique où l'on nous prédit des catastrophes terri­fiantes dues à l'élévation des températures?


 

ML: L'histoire nous montre que toutes les périodes «chaudes» ont été en Afrique des périodes pluvieuses, notamment le Moyen Âge qui a permis la prospérité (entre 1200 et 1500) des grands empires sahélo-soudaniens. Quant à la diminution actuelle de la pluie au sud du Sahara, c'est tout le contraire d'un scénario de « réchauffement », ce qui apporte un démenti flagrant à ce que prétend le GlEC (Groupement intergouvernemental pour l'étude du climat). Il faut en effet souli­gner que sous les tropiques les précipitations tombent majoritairement en saison chaude. Si un réchauffement devait réellement se pro­duire, il se traduirait par une amélioration pluviométrique, or ce n'est pas le cas actu­ellement Le glissement actuel vers le sud de la zone sahélienne donc du Sahara, est de l'ordre de 200 à 300 km et le phénomène, qui a débuté dans les années 1970, s'inscrit comme au DMG, entre 18 000 et 15 000 avant nos jours, lorsque le Sahara s'était déplacé de 1 000 km vers le sud, non pas dans un contexte de réchauffement des pôles mais au contraire dans un schéma d'accentuation du refroidis­sement des pôles, ce qui contredit encore une fois le scénario infondé du GIEC, des écolo­gistes et des médias.


 

NRH : Sur quoi repose alors ce que vous qualifiez de «mythe du réchauffement global» planétaire?


 

ML: En 1988, les États- Unis vécurent drama­tiquement une sécheresse accompagnée de vents de poussière, qui évoquaient les années 1930, celles du dust-bowl, illustré par John Steinbeck dans Les Raisins de la colère. En juin 1988, J. Hansen (de la Nasa) présenta devant le Congrès une courbe sur laquelle il ajouta, à des moyen­nes annuelles, une moyenne établie sur les cinq derniers mois, ce qui eut pour effet de faire grimper artificiellement la courbe ther­mique des États- Unis. Ce procédé malhonnête déclencha alors la «panique climatique» déjà préparée de longue date par les mouvements écologistes, ce qui conduisit en 1989 à la créa­tion du GIEC. À partir de cette date, le nombre de prétendus climatologues, le plus souvent auto-proclamés ou désignés par les gouver­nements, augmenta d'une façon vertigineuse. Le climat devint l'affaire des organisations écologistes, de journalistes dits scientifiques, des médias et des politiques. Dans le même temps, tout fut hypersimplifié par des dé­légués désignés par les gouvernements et dénommés «experts» (donc des politiques ou des scientifiques politisés) qui établissent, comme à Paris en février 2007, le «Résumé pour Décideurs» (Summary for Policyma­kers). C'est à l'occasion de ces réunions que sont orchestrés, avec force simplifications et marchandages, voire mensonges éhontés, les «coups» médiatiques destinés à impres­sionner l'opinion. De cette façon, en 1995, avait été introduite, hors débat scientifique, la formule, toujours non prouvée, de «la res­ponsabilité de l'homme dans le changement climatique». On est alors très loin du climat lui-même! Mais c'est de cette façon que les politiques et les médias surenchérissent dans le catastrophisme du réchauffement. .. avec la même assurance et la même vigueur que dans les années 1970 lorsqu'ils annonçaient le retour d'un «nouvel âge de glace» !


 

NRH : Venons-en, si vous le voulez bien, à l'effet de serre. Doit-on croire les « experts» et les médias quand ils soutiennent que le CO2 est le facteur« unique» du changement climatique et de tous les phénomènes météorologiques?


 

ML: Pour 95 %, l'effet de serre est dû à la vapeur d'eau. Le dioxyde de carbone, ou CO2 ne représente, quant à lui, que 3,62 % de l'ef­fet de serre, soit 26 fois moins que la vapeur d'eau. La vapeur d'eau étant à presque 100 % d'origine naturelle, comme la majeure partie des autres gaz émissifs (CO2, et CH4 ou méthane), l'effet de serre est donc essentielle­ment un phénomène naturel. Seule une faible proportion (effet de serre dit anthropique) peut être attribuée aux activités humaines et cela pour une valeur totale de 0,28 % de l'effet de serre total, dont 0,12 % pour le seul CO2 c'est -à- dire une proportion insignifiante, voire tout à fait négligeable. Il est donc stupide de prétendre que les taux actuels n’ont jamais été aussi élevés depuis ... 650000 ans selon la der­nière affabulation. D'autant plus que les études paléoclimatiques n'ont révélé aucune relation entre le CO2 et la température! En résumé, aucune relation causale, physiquement fon­dée, prouvée et quantifiée, n'a été établie entre l'évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l'effet de serre par le CO2. A fortiori, aucune relation n'est démontrée entre les activités humaines et le climat: l'homme n'est en aucune façon res­ponsable du changement climatique.


 

NRH : Pardonnez cette question brutale: la terre se réchauffe-t-elle, oui ou non?


 

ML: La température moyenne dite« globale» a augmenté de 0,74 °C au cours de la période 1906-2005 (GIEC, 2007). Mais, surtout, les données d'observation montrent que des régions se réchauffent tandis que d'autres se refroidissent. Certaines régions se sont ainsi refroidies comme l'Arctique occidental et le Groenland, tandis que d'autres se sont réchauf­fées comme la mer de Norvège et ses pour­tours, à l'échelle annuelle de l'ordre de ± 1°C et en hiver de l'ordre de ± 2°C, au cours de la période 1954-2003. L'espace Pacifique nord connaît une évolution comparable avec un refroidissement sur la Sibérie orientale, parti­culièrement en hiver, et un fort réchauffement sur l'Alaska et le détroit de Béring. Il est donc absolument inexact de prétendre que la pla­nète se réchauffe. Le « changement climatique» n'est pas synonyme de « réchauffement global» car il n'existe pas de « climat global ». De plus, et comme je viens de vous le dire, l'évolution du climat ne dépend en aucune façon du CO2, et l'homme n'est en aucun cas responsable de ce dernier, sauf dans le cadre limité des villes.


 

NRH : Que répondre à ceux qui annoncent de fortes menaces sur l'Arctique et sur l'An­tarctique?


 

ML: On mélange tout : climat, pollution, éco­logie et écologisme, développement durable, scoops médiatiques, propagande et faits réels, souvent déformés d'ailleurs, politique et inté­rêts économiques (avoués et inavoués). Ainsi les incohérences, les affirmations gratuites, les impossibilités physiques et les mensonges éhontés sont multiples.


 

NRH : Pourtant, « le Groenland fond» et l'Antarctique se disloque.


 

ML: C'est vrai que la glace fond dans les basses couches, sur les pourtours du Groenland baignés par l'air chaud venu du sud. Mais, en 1816 et 1817, par exemple, on avait pu atteindre le Pôle en longeant les côtes groenlandaises. En revanche, le satellite prouve que la partie sommitale du Groenland se refroidit et s'élève de 6 cm par an en raison des chutes de neige abondantes. Quant à l'Antarctique, il est par­ticulièrement stable et bénéficie même d'un gain de masse glaciaire dans sa partie orientale. La péninsule antarctique constitue une excep­tion bien connue des climatologues. En raison de sa latitude et de la proximité des Andes qui canalisent vigoureusement vers le sud le flux cyclonique chaud et hu­mide (M. Leroux, 2005), les dépressions australes connaissent ici une évo­lution remarquable. Elles sont de plus en plus creusées, tandis que leur trajectoire est de plus en plus méridionale, et la température de l'air est croissante (A. Pommier, 2006). Ainsi, comme dans le voisinage de la de la mer de Norvège (ou encore dans la région Alaska-détroit de Béring), le réchauffement de la péninsule antarctique, faussement attribué par le GIEC à l'effet de serre, est commandé par une intensifica­tion vers le Pôle de la circulation d'air chaud et humide de lointaine origine tropicale.


 

NRH: Comment expliquez-vous alors les changements que l'on observe en Europe?


 

ML: Afin de répondre à votre question de façon à être compris par des non -spécialistes, disons que dans l'espace de l'Atlantique Nord, tandis que l'Arctique occidental se refroidit et que les anticyclones qui quittent le Pôle sont plus puissants, les remontées d'air cyclonique associé aux dépressions transportent davantage d'air chaud et humide d'origine subtropicale, voire tropicale, vers la mer de Norvège et au-delà. En conséquence, la température s'élève et les précipitations (neigeuses en alti­tude, sur le Groenland et la Scandinavie) aug­mentent. Tandis que la pression baisse, la tempêtuosité s'accroît, avec des dépressions plus nombreuses atteignant des latitudes plus septentrionales (A. Pommier, 2005). Comme l'Europe occidentale est située sur la trajec­toire des remontées cycloniques du sud, elle bénéficie aussi d'un réchauffement, voire localement d'un excès de pluie. Il faut bien voir que sur l'Atlantique, l'agglutination anticyclonique (AA), couramment appelée anticyclone des Açores, est plus puissante et plus étendue vers le sud et c'est pourquoi le Sahel atlantique, et notamment l'archipel du Cap- Vert, subit une sécheresse plus prononcée que sur le conti­nent voisin. La Méditerranée qui prolonge cet espace atlantique est plus froide et donc plus sèche sur son bassin oriental (comme sur l'Europe centrale), tandis que la pression de surface est également croissante. C'est en particulier cette hausse de pression, et non le CO2, qui est responsable dans nos régions à la fois de longues séquences sans pluie (ou sans neige en montagne) lorsque la situation reste longtemps anticyclonique, ou des périodes de chaleur, voire de canicule comme en août 2003.


 

NRH : Mais pourtant, comme on le dit sou­vent, « les glaciers disparaissent ... »


 

ML: Pourquoi ne pas dire qu'ils ont été plus réduits encore dans les Alpes au Moyen Âge, et que la longueur aujourd'hui observable 1 de leur langue glaciaire dépend de leur alimentation en neige antérieure à la période actuelle ? C'est d'au­tant plus vrai à l'al­titude des neiges du Kilimandjaro, autre exemple hyper médiatisé, proche de 6000 mètres, où ce n'est pas la tem­pérature (ici inférieure à 0 °C) qui a varié mais, comme ailleurs, les conditions de la pluviosité (M. Leroux, 1983,2001)


 
NRH: On dit également que les cyclones vont être de plus en plus nombreux et de plus en plus violents.
 

ML: Les spécialistes de météorologie tropi­cale ne sont pas de cet avis, mais ils ne sont pas écoutés ... Ils affirment même qu'aucune tendance à la hausse n'est observée. Quant au colloque sur les cyclones tropicaux tenu au Costa Rica sous l’égide de l'OMM (Orga­nisation météorologique mondiale) en dé­cembre 2006, il a même conclu que « aucun cyclone ne peut être directement attribué au changement climatique ». Chris Landsea, spécialiste incontesté des cyclones, a préféré démissionner du GIEC pour « ne pas contri­buer à un processus motivé par des objectifs préconçus et scientifiquement non fondés ». Mais les dégâts provoqués par les cyclones offrent de si « belles images» aux revues et aux journaux télévisés ... L'exemple de « Katrina» est exploité sans vergogne, alors que la rupture des digues de La Nouvelle-Orléans était une catastrophe annoncée depuis déjà fort longtemps ...


 

NRH : Dans le registre catastrophique, cer­tains médias prétendent même que le Gulf Stream va s'arrêter ...


 

ML: Il faudrait pour cela que le vent, qui est le moteur des courants marins superficiels, cesse de souffler, c'est-à-dire que toute la circulation aérienne comme océanique soit bloquée, ce qui est naturellement invraisem­blable! On dit aussi que <da mer monte» ... mais aucune courbe ne le prouve, sauf pour quelques hypothétiques centimètres (12 cm en 140 ans), et aucune terre n'a encore dis­paru. Les prédictions, souvent de caractère « hollywoodien », sont issues de modèles climatiques dont l'efficacité est fortement discutée. En premier lieu, et c'est le comble pour des modèles numériques, par les mathé­maticiens eux-mêmes qui jugent que « les modèles employés sont à ce point sommaires, grossiers, empiriques, fallacieux que les conclu­sions qui en sont tirées sont dépourvues de toute valeur prédictive» (B. Beauzamy, 2006).


 

NRH: Quel est l'avenir de la climatologie dans l'actuel politiquement correct climatique?


 

ML: Au lieu de tirer des plans très hy­pothétiques sur la comète 2100, la cli­matologie, dans une impasse conceptuelle depuis une cinquantaine d'années, devrait plutôt chercher à contribuer efficacement à déterminer les mesures idoines de prévention et d'adaptation au climat du futur proche. Car le changement climatique - c'est le propre du climat d'évoluer constamment - est bien réel, mais antinomique du scénario « chaud» qui nous est actuellement imposé, comme le prouve la hausse continue de la pression atmosphérique au-dessus de nombreuses régions dont la France. Ce changement du climat n'est pas celui qui est prédit par le GIEC. Mais les théoriciens et les modéli­sateurs se soucient peu de l'observation des phénomènes réels. Ce sont les raisons et les mécanismes de ce changement permanent qu'il convient à la climatologie de définir sérieusement.

Dans le même temps, les autres disciplines, desservies par le mélange des genres et qui n'ont pas besoin de l'illu­soire épouvantail climati­que, pourront elles-mêmes se consacrer efficacement à la lutte contre la pollution ou s'investir dans le déve­loppement durable.


 

Propos recueillis par Bernard LUGAN NRH N° 31 juillet-août 2007

 

Marcel Leroux

Professeur émérite de climatologie, ancien directeur du LCRE (Laboratoire de climatologie, risques, environnement) du CNRS, membre de l'American Meteorological Society et de la Société météorologique de France, Marcel Leroux est l'auteur de plusieurs ouvrages qui font autorité, notamment La Dynamique du temps et du climat, 2éme édition, Dunod, Paris, 2000. Citons aussi Global Waming: Myth or Reality? The Erring Ways of Climatology, Springer-Praxis 1 l books in Environmental Sciences, BerlinHeidelberg, London, New York, 2005.


 

Orientation bibliographique


Beauzamy, B. (2006), Le Réchauffement climatique: mystifications et falsifications, Société de Calcul mathématique, SA, note adressée au Secrétariat général de la Défense nationale, février 2006. 10 p.


Leroux, M. (1996, 2001), La Dynamique du temps et du climat, Masson-Sciences, Dunod, 367 p. et Dynamic analysis of weather and climate, Wiley-Praxi series in Atmosph. Phys. (1998), 365 p


Leroux, M. (2001), The MeteoroIogy and Climate of Tropical Africa, Springer-Praxis, 550 p. + CD


Leroux, M. (2005), Global Wanning, Myth or ReaIity? The erring Ways of CIimatoIogy, Praxis-Springer, 509 p


Pommier, A. (2005), Analyse objective de la dynamique aéroIogique de basses couches dans l'espace Atlantique Nord : mécanismes et évolution de 1950 à 2000, Thèse universitaire  LCRE, Lyon


Pommier, A. (2006), Analyses of Highs and Lows Tracks in South and North Atlantic from 1958 to 2000, 6éme EMS Annual Meeting, Ljubljana, Sept

Jeudi 5 Juillet 2007

Prix Jean Rondeau 2007

Le dimanche 17 juin en fin de matinée au stand ORECA de la Saleen N°55 , le Prix JEAN RONDEAU a été remis à Nicolas LAPIERRE jeune pilote plein d’avenir.


 En Présence de Hubert de Chaunac, Patrick  Debrot Directeur général de l’Automobile Club de l'Ouest, Vincent Beaumesnil responsable  des circuits et de l'Ecole de Pilotage, Christian Aymes et Alain Loxq représentant l’Association Jean Rondeau animée par Marjorie Brosse.


 Le prix Jean Rondeau distingue tous les ans un jeune pilote méritant, animé de la même passion que le regretté Jean, et qui a su se distinguer pendant les essais qualificatifs aux 24 heures du Mans.


 Parmi les lauréats des années précédentes nous pouvons citer :


Lionel ROBERT, William DAVID, Jerome POLUCAND, Emmanuel COLLARD, Franck MONTAGNY,


David TERRIEN, Sébastien BOURDAIS, Jonathan COCHER, Benoît TRELUYER,


Tristan GOMMANDY,Bastien  BRIERE, Bruce JOUANNY,Yann CLAIRAY.


 Pour cette édition des 24 heures du Mans 2007, Six  anciens lauréats étaient encore en piste à la 24éme heure et une belle seconde place fut acquise de haute lutte par  Sébastien Bourdais sur Peugeot , suivi par Emmanuel Collard sur la Pescarolo-Juddont le « PATRON » Henri PESCAROLO fut l’un des premiers pilotes des Rondeau- Inaltéra en 1976.

Mercredi 6 Juin 2007

Rencontrez les vainqueurs des 24 heures 2006

le mercredi 13 juin 2007 à 11h venez rencontrer en toute simplicité

les Vainqueurs des 24 heures du Mans 2006

Emanuele Pirro

Franck Biela,

Marco Wermer

qui participeront à la pose de leurs empreintes les immortalisant dans les rues du quartier Saint Nicolas ... entre les Jacobins ... et la République ...

rendez-vous 10 h 45 Place Saint Nicolas le Mans

Mercredi 30 Mai 2007

24 bonnes raisons d'aller aux 24 heures du Mans

[1] Retrouver 55 voitures au départ : Avec neufs nouveaux stands construits en début d’année 2007, la capacité d’accueil des 24 Heures du Mans a été portée à 55 voitures, un chiffre que l’on n’avait plus connu depuis 1989. L’ACO n’a eu que l’embarras du choix pour inviter les meilleures équipes car 76 demandes de participation ont été reçues. Le succès des 24 Heures ne se dément pas…

[2] Goûter un départ à 15 heures : Le baisser du drapeau à 16 heures fait partie de l’histoire : désormais les 24 Heures vont s’élancer à 15 heures. Avant 2007, le départ a déjà été donné 6 fois à cet horaire pour causes d’élections ou de football. Cette année, il y a effectivement le second tour des législatives, mais ce changement d’horaire est surtout motivé par la volonté de l’ACO de faciliter le retour des centaines de milliers de spectateurs présents jusqu’à l’arrivée.
C’est à Roland du Luart, président du Syndicat mixte du circuit des 24 Heures, que reviendra l’honneur d’agiter le drapeau tricolore libérant la meute.

[3] Assister au duel Audi / Peugeot : L’Audi R10 TDI est la première voiture d’endurance à avoir remporté les 24 Heures avec un moteur diesel (V 12 turbo de 5 500 cm3, 650 ch), à raison de 5 187 km parcourus à 215,409 km/h de moyenne. De quoi s’octroyer une belle place dans l’histoire des 24 Heures, surtout pour une marque qui a déjà obtenu 5 victoires avec un moteur V8 essence, entre 2000 et 2005.
Quant à Peugeot, ses victoires au Mans commençaient à dater : 1992 et 1993, avec les 905 équipées d’un V10 essence. Mais le retour avec deux 908 HDi FAP (V 12 biturbo, 5 500 cm3, 700 ch.) symbolise bien l’ambition du Lion français, pour son image bien sûr, et un enjeu commercial immédiat. Car Peugeot, comme Audi, est un constructeur spécialiste des moteurs diesel, et cet affrontement tient plus du bras de fer industriel que de la simple adversité sportive : les deux marques veulent être reines au royaume du diesel, et la victoire aux 24 Heures du Mans est la plus valorisante des récompenses à partager… avec ses clients.

[4] … et à la 2e victoire diesel ou 74e essence ? : Que le combat des moteurs diesel ne fasse pas oublier celui des prototypes qui roulent à l’essence. C’est la majorité des LM P1 (11 sur 16) et la totalité des LM P2 (11 voitures). Dans le clan des « essence », personne n’a les moyens d’Audi ni de Peugeot, mais tous ces concurrents ont de l’expérience.
Et si les 3 Audi et les 2 Peugeot venaient à défaillir ? Car après tout, Peugeot n’a jamais couru 24 Heures non-stop cette année, et Audi n’a guère brillé outre-Atlantique dans les épreuves plus courtes des American Le Mans Series (1 victoire en 4 courses). Il faudrait alors envisager une victoire pour Courage, Creation, Dome, Lola, Zytek, sans oublier le team Pescarolo Sport dont les deux Pescarolo Judd (V 10 atmosphérique, 640 ch.) vont se tenir en embuscade pour être sur le podium. Sur quelle marche ? Suspense…

[5] Ne pas manquer la Journée test du 3 juin : C’est la journée des essais pré-qualificatifs. Toutes les voitures doivent être là pour faire les vrais réglages par rapport à la piste, qui ne s’ouvre dans cette configuration spécifique de13 km 629 (depuis les récents travaux du Tertre – Rouge) qu’une fois par an. Quant aux pilotes qui n’ont jamais couru Le Mans, ils sont obligés de prendre le volant pendant au moins 10 tours pour être autorisés à prendre le départ le 16 juin. Sensations garanties pour les nouveaux venus…

[6] Honorer la fidélité de Sébastien Bourdais : L’enfant du pays, le plus américain des Manceaux, Sébastien Bourdais, triple vainqueur du Champ Car aux USA, revient au Mans, où il n’a plus couru depuis 2004. C’est une star authentique, et surtout un pilote talentueux qui aime les défis et veut accrocher les 24 Heures à son palmarès d’exception. Après trois tentatives dans le clan Pescarolo, il sera au départ pour la 7e fois en ayant répondu au chant de la sirène diesel : Sébastien Bourdais va en effet piloter l’une des Peugeot 908 HDi FAP… avant de retraverser l’Atlantique pour la conquête de son 4e titre Champ Car.

[7] Etre impressionné par Tom Kristensen : C’est le nouveau « Monsieur le Mans » depuis 2005 : après Jacky Ickx (6 victoires en 15 participations), le Danois Tom Kristensen, a porté à 7 le record de victoires, en 10 participations aux 24 Heures. Au volant d’une Audi R10 TDI, il est encore parfaitement équipé pour monter sur le podium, même si l’indécision régnait encore sur son état physique après un accident impressionnant en DTM. S’il répond présent, son talent, son expérience… et un zeste de chance seront autant d’atouts.

[8] Assister au grand défi de Jacques Villeneuve : Jacques Villeneuve (1er aux 500 miles d’Indianapolis 1996 et champion du monde de Formule 1 1997) vient au Mans pour gagner. Mieux : il vient rejoindre Graham Hill dans la Légende, celle de la « triple couronne » décernée au vainqueur des 500 miles d’Indianapolis, d’un sacre en Championnat du monde de F 1, et donc des 24 Heures du Mans. Ce palmarès exceptionnel, seul le britannique a réussi à l’obtenir à ce jour : 1962 et 1968 (F1), 1966 (Indy), et 1972 (Le Mans sur Matra MS 670). Dans la Peugeot 908 HDi FAP, Villeneuve serait-il en route pour entrer, encore plus, dans la légende ?

[9] Apprécier l’ambition de Luc Alphand : Il a gagné le Dakar en 2006, a fini 2e en 2005 et 2007… et il veut gagner les 24 Heures du Mans. Luc Alphand, ex-vainqueur de la Coupe du monde de ski en 1997, est terriblement éclectique, et il le prouve dans sa nouvelle vie de pilote. Patron de l’écurie qui engage deux Corvette en LM GT1, il tiendra le volant de la n°72 car sa structure a élu domicile dans la Sarthe. Les montagnes sont loin, le désert aussi, mais une victoire sur l’asphalte lui irait plutôt bien !

[10] Vibrer à la bagarre Aston Martin / Corvette : Aston Martin, qui vient aux 24 Heures depuis 1928 et a triomphé en 1959, court toujours après une victoire en catégorie LM GT1 depuis 2005. Mais sur sa route, il y a cette impétueuse Américaine, la Corvette qui ne dispute les 24 Heures « que » depuis 1960. Celle-ci a justement raflé la mise en « LM » GT1 en 2005 et 2006, avec une jolie 4e place au classement général. La lutte sera une nouvelle fois sans merci, arbitrée par les non moins ambitieuses Saleen du team Oreca…

[11] Goûter la présence de David Hallyday et Liz Halliday :
Ils ont en commun un nom à la même consonance, et une passion pour l’automobile… Lui, c’est David, français, fils de Johnny, musicien et chanteur plutôt rock. Elle, c’est Liz, américaine, monitrice de pilotage en Angleterre, pilote d’endurance depuis 1996. David, au volant d’une Corvette C6.R en sera à sa 2e participation au Mans (abandon à la 11e heure en 2003 sur Courage C65) ; tandis que Liz, pressentie à bord d’une Courage en LM P2 tentera d’aller au bout pour la 2e fois (22e en 2004). Qui sera le meilleur Halli(y)day à l’arrivée ?

[12] Assister à l’inauguration de l’Audi Tower : symbole de l’histoire entre les 24 Heures du Mans et Audi (8 participations, 6 victoires, série en cours…), ce monument de 13 mètres de haut sera érigé sur la place centrale du nouveau Village, et inauguré le samedi 16 juin, à 10 h 40, en présence de Mr Rupert Stadler, grand patron d’Audi AG, et Mr Jean-Claude Plassart, président de l’ACO. Très originale, clocher moderne de ce Village high-tech, la structure de verre et d’aluminium de cette tour comportera des enseignes éclairées à son sommet et un écran vidéo à sa base.

[13] Fêter les 25 ans de Courage : Yves Courage, et ses Courage AER LC 70, aimerait bien que la victoire lui sourie pour ces 24 Heures 2007, car il fêtera ses 25 ans de présence - et persévérance - au Mans. Et pour que tout le monde le sache, ses deux voitures porteront les numéros 12 et 13 (son numéro fétiche), car 12 + 13 = 25 !

[14] Vivre le pesage en centre-ville du Mans : Une ville qui vibre et vit au rythme des 24 Heures, cela mérite le détour car ce n’est pas si fréquent. Alors ne manquez pas le fameux « pesage » des 11 et 12 juin, quinconce des Jacobins, en plein centre ville du Mans, au pied de la somptueuse cathédrale gothique. Le lundi 11, à 14 h 30, ce sont les Peugeot 908 HDi FAP qui ouvriront le bal des scrupuleuses vérifications administratives et techniques, juste là, sous vos yeux !

[15] Applaudir la Parade des pilotes : Ils seront tous là, de 18 h à 20 h, dans leurs habits de lumière : les pilotes des 24 Heures, en combinaison de course, vont défiler dans des torpédos découvrables, au milieu de superbes voitures de collections, de supercars, et au rythme des orchestres du monde entier. Bandas, animations, séances de dédicace, tout est prévu pour honorer les pilotes et recueillir la ferveur populaire. Le point de départ et d’arrivée est situé place des Jacobins, au Mans, le vendredi 15 juin. Appareil photo indispensable pour cette 13e édition !

[16] Saluer le retour du Trophée : La gagnante des 24 Heures du Mans 1957, la fameuse Jaguar Type D n° 20, entourée des consœurs de ce triomphe sans précédent (1re, 2e, 3e, 4e et 6e au classement !), va descendre la ligne droite des stands en sens inverse à 13 h 45 le samedi 16 juin, comme pour ramener son trophée au Mans, 40 ans après. Joli symbole !

[17] Honorer la course Le Mans Legend :
Pendant une heure, les gloires passées, mais jamais oubliées, vont faire une démonstration de leurs performances sur le circuit. Piper, Attwood et plein d’autres pilotes des 24 Heures du Mans seront là en Ferrari 275 LM, Jaguar E, Ford GT 40, Alpine Renault A 220, etc. A ne pas manquer, le samedi 16 juin, à 10 h.

[18] Découvrir le nouveau virage du Tertre-Rouge :
Bordé de talus afin d’offrir de nouveaux points de vue aux spectateurs, enrichi d’un écran géant sur son extérieur, ce virage qui commande l’entrée de la ligne droite des Hunaudières a été redessiné pour offrir plus de dégagement de sécurité. Avec une piste inclinée à 3%, la vitesse de passage en courbe devrait être plus élevée. Conséquence directe de ce nouveau tracé, la longueur de circuit a de nouveau changé : oubliez le 13,650 km, désormais les 24 Heures se déroulent sur 13,629 km.

[19] Vivre les nombreuses animations : Modernisé, agrandi et repensé pour le confort des spectateurs comme celui des commerçants, le Village des 24 Heures, à l’intérieur du circuit, est un lieu idéal pour une pause boisson et restauration à toute heure de la journée et de la nuit.
Outre les boutiques officielles ACO présentant la gamme des produits aux couleurs des 24 Heures, il y aura de quoi faire du shopping dans les boutiques de marques : Audi (exposition de voitures dont une R10 TDI), Corvette/General Motors (exposition de voiture et espace photo), Peugeot, Aston Martin Racing, Spyker, Pescarolo, Courage, Luc Alphand Aventures, Shell, Gulf, BP, Hermès, Rolex, FNAC, etc.
Le stand d’exposition Michelin va attirer du monde avec son animation « High Performance Tour » et un pneu de Génie civil de 5m de haut et 550 kg.
D’autres animations ludiques récompenseront le public de sa participation : Michelin (changement de roue sur une voiture de course), Shell (simulation de ravitaillement et interview virtuel de Tom Kristensen), XBox (jeux gratuits sur consoles et expositions de voitures), ou encore BP (jeu concours et démonstration des effets du carburant dans un moteur).

[20] Apprécier les concerts gratuits et la fête foraine : Ambiance garantie aux 24 Heures avec deux concerts… gratuits, à 21 h, au niveau de la passerelle Dunlop : mercredi 13 juin, Superbus (Victoire de la musique 2006) ; et samedi 16 juin, The Levellers, idoles des Anglo-saxons, et Riké, voix de Sinsémilia, et roi du reggae français.
La fête foraine est aussi une tradition des 24 Heures, et depuis la zone de Maison-Blanche, la grande roue offrira - à ceux qui n’ont pas le vertige - une vue panoramique exceptionnelle sur le raccordement et la ligne droite des stands.

[21] Ne rien louper sur les 12 écrans géants : Du jamais vu au monde sur une épreuve automobile : pas moins de 12 écrans géants seront répartis sur le site, pour vous permettre de goûter tous les « spots » du circuit sans bouger de place, voire en vous promenant dans le village. Et bien entendu, ces écrans seront en service pendant toute la course, alimentés par un dispositif télégénique exceptionnel !

[22] Découvrir la télévision portative : Pour la première fois au monde, dans une course majeure d’une telle durée, le système « Kangaroo Le Mans TV » va être testé. Il s’agit de télévisions portatives à peine plus grandes qu’une main, qui diffuseront les images de la course pendant les 24 Heures.
Grâce au clavier incorporé, on pourra changer de canal à volonté pour voir les caméras embarquées, la liste des concurrents, les tableaux de classement, etc., et raccorder un casque audio pour écouter les commentateurs en direct. Cette innovation géniale va être développée en 2007 et mise en service, en location, pour les 24 Heures 2008.

[23] Ecouter Radio 24 Heures : Toute la journée du dimanche 3 juin, puis du mercredi 13 juin jusqu’à l’arrivée des 24 Heures, tous les commentaires des speakers, en français, en anglais, en allemand, en néerlandais, et les interviews des pilotes dans les stands seront diffusés en direct sur le 96 FM, dans toute la zone du circuit. N’oubliez pas vos baladeurs !

[24] Avoir le bonheur de dire « j’y étais ! » :
Un jour, une nuit… un vainqueur, une légende : c’est tout cela les 24 Heures du Mans !
source ACO mai 2007

    & la 25     

allez voir les Empreintes des vainqueurs dans le quartier saint Nicolas dans le centre du Mans

                le mercredi 13 juin à 11h  pose de l' empreinte des Vainqueurs 2006 en présence des 3 pilotes place Saint Nicolas

Mardi 22 Mai 2007

Jean RONDEAU une affaire d'amis

1975 … la concrétisation d'un rêve le poursuivant depuis son enfance …le projet lancé à la terrasse d'un café ... une affaire de bénévoles qui relèvent le défi … l’association ATAC …

Puis, la période 1976 1977 rencontre d’un sponsor " formidable"… qui « repart » avec le fruit de 2 années de travail…

1978    une nouvelle affaire de bénévoles redémarrant de rien …et participation de nouveau aux 24 heures du Mans avec une voiture

et, l’aventure des "Automobiles Jean Rondeau" … la victoire au Mans en juin 1980 de l’artisan manceau : «  Pilote et constructeur »

Vice-champion du monde d’endurance en 1982 derrière l’usine Porsche pour un point …bizarrement acquis...

A notre époque où l’on recherche des exemples, l’aventure de Jean et des ses amis est un cas d’école de l’implication du bénévolat  et de la fidélité à la réussite d’un projet à priori démesuré : Concevoir , Construire , Piloter un conglomérat de technologie appelée « voiture de course » et gagner les 24 heures du Mans , contre  les plus grands constructeurs d'automobiles de la planète.

 

Légende de la photo : Chambre du Commerce du Mans en septembre 1975 Présentation du projet au sein d'une exposition sur l'industrie sarthoise



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